- Le bouddhisme est une religion sans dieu.
- Le bouddhisme n'est pas dogmatique.
- Le bouddhisme nous sauvera tous, mécréants que nous sommes.
- Le bouddhisme est la plus belle invention depuis le fil à couper le beurre.
Mais si vous êtes de ceux qui croient encore que le bouddhisme est une religion pacifiste, je vous conseille de vous pencher urgemment sur sa pratique par les prêtres et les diacres cingalais, au Sri Lanka...
Si vous êtes de ceux qui croient encore que le bouddhisme est une religion respectueuse de la liberté de pensée, je vous recommande de passer devant le Centre bouddhiste Kankala, sur l'avenue Laurier à Montréal.
Non contents de faire du prosélytisme auprès des adultes tendance Plateau Mont-Royal (en français de France : «bourgeois bohème»), les toges safran-têtes rasées de l'avenue Laurier s'attaquent désormais au recrutement de leurs enfants.
Après tout, il n'est jamais trop tard pour formater une boite crânienne.
Le temple proposait déjà des cours de méditation pour les enfants de 5 à 10 ans.
Le voilà qui, le week-end dernier, recrutait les bébés !
On imagine d'ici la planification stratégique des bouddhistes montréalais pour les prochaines années:
- 2012 – Le catéchisme du Grand Véhicule devient obligatoire pour les 8-10 ans qui veulent faire leur première communion.
- 2013 – Création des Scouts du Mahayana, au pavillon chinois du Jardin botanique
- 2013 – Journées mondiales de la Jeunesse décérébrée, place Jacques-Cartier.
- 2014 – Manifestations anti-avortement devant les établissements du Centre hospitalier universitaire de Montréal.
- 2015 – Instauration du baptême in utero
Décidément, le bouddhisme est bien une religion comme les autres. Avec tout ce que ça implique.
En ces temps de déclaration de revenus, je signale au contribuable québécois que le Centre bouddhiste Kankala bénéficie d'exonérations fiscales, en tant que congrégation religieuse reconnue...
À certains égards, la Révolution tranquille a été un peu trop... tranquille.

Le prosélytisme n’est en aucun cas compatible avec le bouddhisme. Si tel est le cas au Québec, je suis surpris qu’un esprit aussi critique et aguerrie dans les phénomènes sectaires que le tiens, n’est pas détecter cette anomalie. Ceci pour préférer jeter l’eau probe sur toute une religion qui a largement prouvé sa non-violence au cours de l’histoire (notamment Tibétaine) ; ce qui est très loin d’être le cas des autres.
Mieux vaut apprendre à connaître avant de procéder à des raccourcis de penser si flagrant.
Toutefois, il est toujours intéressant d’alerter ses concitoyens sur des anomalies dangereuses, dérives sectaires et autres qui détournent une religion. Et dans ce cas, il est vrai que le bouddhisme n’est pas à l'abri malheureusement.
Rédigé par : Seldon | 10 juillet 2011 à 07h00
Salut Seldon,
Je ne jette pas l'opprobre sur le bouddhisme.
Je n'ai pas écrit que le bouddhisme était la pire des religions.
J'ai écrit : [ STOP ] [ REWIND ] [ PLAY ]
« Le bouddhisme est bien une religion comme les autres.»
Ni plus ni moins.
Avec ses sages et ses charlatans.
Avec ses pacifistes et ses va-t-en-guerre.
Avec ses fidèles et ses apostats.
Avec ses convertis et ses détracteurs.
Je n'ai pas dit que tous les bouddhistes étaient des abrutis. J'ai écrit que des bouddhistes occidentaux peuvent être aussi cons que des catholiques.
Ce n'est pas une question de religion, mais d'église.
Comme je l'ai déjà écrit souvent, même la scientologie est une religion. Elle est pratiquée de façon relativement inoffensive par des hérétiques, tandis que son orthodoxie, l'Église de scientologie, multiplie les exactions.
Quand le christianisme dit Aimez-vous les uns les autres ...
L'Église catholique et apostolique romaine voue aux gémonies les homosexuels et prône la pandémie de VIH.
Il est de bon ton de penser que le bouddhisme est la plus belle invention depuis le fil à couper le beurre. Que le bouddhisme, c'est formidable à tous les niveaux.
Ben non, désolé, je ne marche pas.
Je ne dis pas que le Dalaï Lama est un escroc. Que Matthieu Revel se prenne pour Saül de Tarse, grand bien lui fasse.
Je dis simplement que de nombreuses obédiences bouddhistes sont des sectes nocives.
Bref, je dis que le bouddhisme est une religion comme les autres.
Quant à la non-violence prônée par la religion bouddhiste, je n'en disconviens pas.
Mais il a été établi que des bouddhistes pouvaient être aussi violents que d'autres religieux.
Je pense ici aux moines parmi les émeutiers de Lhassa de mars 2008 (selon les sources, entre 14 et 19 morts causés par les manifestants). Je pense également au bouddhisme cingalais au Sri Lanka, qui est un modèle d'intolérance violente.
Alors bien sûr, il y a tellement de belles choses dans le bouddhisme. Mais ces choses-là, on les retrouve aussi largement dans le christianisme. Seulement voilà, on ne les remarque plus parce que, hein, c'est sûr, le christianisme est has been. Ah, évidemment, Vatican II a bien aidé. Quand les fidèles ont commencé à comprendre ce que marmonnait le curé tous les dimanches, c'est devenu beaucoup moins intéressant. Et si la liturgie catholique est apparue tout à coup dans toute sa vacuité, elle a éclipsé en même temps la philosophie chrétienne dans l'esprit des fidèles.
30 ans plus tard, on a commencé à se tourner vers de nouvelles religions, bien ésotériques. Histoire qu'on ne comprenne pas de quoi il retourne. On a délaissé les calvaires, les crécelles et la clochette eucharistique pour se pâmer devant les stupas, les moulins à prières et les bols chantants. En se disant que, forcément, derrière tout ça, il devait y avoir quelque chose de tellement profond...
Et dans le genre cryptique, le bouddhisme se pose là !
Comme tu le dis, en tant que connaisseur du fait sectaire, je sais reconnaitre un discours qui se mord la queue. Quand je lis le fameux Livre tibétain de la vie et de la mort, je pouffe à chaque phrase. Et quand je lis le Dalaï Lama himself parler astrophysique d'égal à égal avec un astrophysicien et lui dire que le Big Bang, eh bien, le bouddhisme l'a énoncé depuis bien longtemps, je lève les yeux au ciel (et ce n'est pas pour regarder les étoiles...).
Personnellement, je suis surpris que quelqu'un qui tire à boulets rouges sur les curés perde toute à coup sa virulence athée dès qu'on parle du bouddhisme. Est-ce parce qu'il s'agit là d'une religion sans dieu (a-thée) ? Certes. Mais on parle là de religion. Et je constate une fois de plus ses ravages.
Il y a vingt ans, lors d'un stage d'aïkido, tu m'as soutenu mordicus que l'officiant, Gérard Blaise, était un charlatan. Tu avais raison. J'étais pour ma part dubitatif et il m'a fallu un autre stage avec lui pour m'en convaincre définitivement.
Aujourd'hui, je ne dis pas que le bouddhisme est une escroquerie. Je dis que de nombreux bouddhistes sont des escrocs. Et que le bouddhisme est une religion comme les autres.
Rien de plus. Mais rien de moins non plus.
Apparemment, tu n'es pas d'accord. Dont acte.
Rédigé par : Trantorien | 11 juillet 2011 à 08h26
Ouaaaah ! Quelle verve ! Je suis heureux de constater que tu es en forme.
Ceci étant dit, je suis également un peu déçu de constater que tu es encore et toujours prisonnier de ta propension à argumenter plutôt qu’à discuter ou échanger. Car tu auras beau en faire appel à toute ta « science » historique et de rhétorique, et faire appel au Concile de Nice si ça te chante : il n’en reste pas moins que tu n’as rien « écouté » (non plus puisqu’il semble que je n’ai pas bien lu tes précédentes lignes).
Non le bouddhisme n’est pas une religion comme les autres. D’ailleurs est-ce une religion ? Je suppose que « oui » (et je te laisse le soin d’en faire la démonstration) mais est-elle comme les autres ? Cette question est d’ailleurs un peu idiote en soi. EN effet, à quelle autre religion la comparer ? Tu as choisi des religions monothéiste pour la comparer alors allons y. Le bouddhisme n’a pas de dieu (de nombreuses « figures » qui ont vu leur développement axées d’abord et avant tout sur le principe de personnification d’idées, de conseils de vie,) et non comme des puissances devant punir ou donner….) mais ceci peut être contesté. Ce qui ne peut pas l’être en revanche c’est que le bouddhisme n’a pas de dogme. Ce fait est très important car sans dogme, pas d’église. Alors une religion sans église N’EST PAS une religion comme les autres.
Et le guide spirituel conseille aux occidentaux s’intéressant au bouddhisme, de garder leur religion d’origine pour aller seulement chercher dans le bouddhisme ce qui les aidera et qui s’accordera avec leur religion de souche. Il faut tout de même reconnaître que dans ce cas on est très loin du prosélytisme dont tu te veux le défenseur et dénonciateur dans ton article. Tu te trouves en face d’une boutique (qui semble gérée par des illuminés ou simplement des gens très maladroits dans leur pratique) et de suite (comme à ton habitude) tu en fais une pratique générale du bouddhisme en occident. C’est un raccourci de penser un peu dramatique : faire de quelques cas une généralité est bien décevant. SI je faisais la même chose avec les cas pathologiques issus de vaccination tu deviendrais fou devant ton écran (d’ailleurs à ce propos je te recommande un article du monde d’hier concernant les conséquences possibles et néfastes du vaccin de pasteur contre le cancer de l’utérus).
Mais tu construis un argumentaire du tonner ; je le reconnais bien volontiers : tu es doué pour cela. Toutefois, il faut noter que tu argumente mais tu n’écoutes pas les autres avis. Tu ne les prend que comme des « attaques » à l’intelligence, à la logique scientifique. C’est pourquoi je suis désolé de voir que tu sembles exécrer le bouddhisme et encore plus le fait que je m’y intéresse, alors que de t’en imprégner (un tout petit peu) t’aiderais à mieux prendre en compte les avis critique envers (non pas toi) mais tes idées. L’empathie prôner par le bouddhisme te serait très utile même pour développer un bon argumentaire, même dans un débat rhétorique que tu aimes temps.
Car, non tu ne tiens jamais compte des avis des autres : même pas un seconde. Si une personne n’est pas de ton avis tu ne penses qu’à une chose : détruire son discours. Jamais tu n’envisage que dans ce même discours tu pourrais y trouver un point intéressant.
Tu es prisonnier de la pire des croyances : celle de ta toute puissance vision de la vérité : de ta vérité. Et il te serait très difficile de dépasser cela. Et tu es également prisonnier d’un très grand dogme : celui la science technologique. Sous couvert de la logique rationnelle issue d’une démarche scientifique : tu assène ce que tu crois être des vérités absolues. C’est vite oublier que l’épistémologie nous enseigne (par la voie des philosophes) que la méthode scientifique est justement le contraire : la démarche scientifique doit nous aider à nous méfier de notre subjectivité, de nos croyances pour dépasser ce que l’on croit être des vérités. Malheureusement tu es loin d’appliquer cette méthode.
Ton discours, ta pensée gagnerait si tu avais un peu plus de modestie et de respect envers ceux qui ne pensent pas comme toi. Toutes ces personnes ne sont pas des déviants (ou des « cons » comme tu aimes à les appeler), je t’assure.
D’ailleurs, en constant que ma réaction et mon écrit est un peu trop teinté d’affects et donc trop forte (mais proportionnée à tes écrits) je me suis interrogé. J’en arrive à la conclusion que ta façon « ayatollesque » de critiquer une idée, une mesure, une pensée n’allant pas de même sens que toi, nuit même à ton discours global. Je m’explique : tu es si virulent et sans concession sur tous les sujets, que finalement aucun des sujets que tu traites ne trouve un véritable éclairage. EN effet, comme savoir si tel papier que tu écris est digne d’intérêt puisque tous ceux que tu écris sont de la même verve c'est-à-dire : ne cherchant qu’à détruire et critiquer sans rein apporter comme construction. En effet, à ne rien apporter on se demande ce qu’il convient de croire. Je serais curieux d’avoir l’avis de tes lecteurs sur ce point précis. Peut-on porter attention à ce que tu écris puisque tout est aussi important et disproportionné. Tout t’irrite et te révolte : du la piste cyclable (au fait : comme ça se passe l’hiver : ça devient une piste de traineaux ?) à une pauvre affiche dans une boutique, à une injustice politique….Si tout est si important alors rien n’est vraiment important (non ce n’est pas du Dalaïlama).
Ton discours gagnerais général, ton blog, gagnerait en clarté et en intérêt si tu prenais parfois un peu de recul. Un peu de sens critique en vers toi-même que diable ! (je suis content de ma chute).
Sinon : « ça farte ? »
Rédigé par : Seldon | 12 juillet 2011 à 03h10
Je ne remets pas en cause l'apport philosophique et religieux du bouddhisme en général. Tout comme il ne me viendrait pas à l'idée de remettre en cause l'apport philosophique du christianisme. Je dis simplement : « Arrêtez de nous dire que le bouddhisme, c'est la plus belle invention après le fil à couper le beurre.»
Je m'en prends dans cet article à une bande d'illuminés qui nous prouve que le bouddhisme (comme d'autres religions) est susceptible de dérives.
Je généralise, dis-tu ? Selon moi, tous les bouddhistes occidentaux seraient des « cons » ?
Je ne pense sincèrement pas que Matthieu Ricard soit un imbécile. Ni même qu’il soit un cas isolé.
En revanche, celui qui traîne son bébé de 6 mois dans un cours de méditation ad hoc...
Tu me dis qu'une religion sans dogme ne peut pas avoir d'églises ? Je ne suis pas d'accord : le dogme engendre une orthodoxie (et des hérésies), mais il n'est pas besoin de dogme pour faire une église. Une église, c'est une assemblée de personnes qui partagent une même croyance et qui la pratiquent ensemble. Point.
Et si tu pratiques cela tout seul, dans ton coin, on devrait plutôt parler de spiritualité, mais pas de religion ni d’église.
Et de ce point de vue, je suis d’accord avec toi sur l’intérêt du bouddhisme à proposer au pratiquant d’aller picorer ça et là ce qui peut être intéressant pour sa propre vie. Mais cela est vrai aussi dans le christianisme. Et même dans l’islam.
Voyons maintenant ce qu’il en est de mon intransigeante personne.
Tu prétends que j’exècre le bouddhisme. Vu que je dis que le bouddhisme est une religion comme les autres, cela signifierait ipso facto que j’exècre toutes les religions. Je ne pense vraiment pas en être là.
La religion ne m’intéresse pas. Le bouddhisme ne m’intéresse pas. J’ai le droit ?
Je critique l’inconditionnelle bienveillance dont bénéficie aujourd’hui le bouddhisme en occident. J’ai le droit ?
Quant à dire que j’exècre le fait que tu t’intéresses au bouddhisme, alors là, je voudrais bien savoir d’où tu tires ça…
Tu écris :
« Tu es si virulent et sans concession sur tous les sujets, que finalement aucun des sujets que tu traites ne trouve un véritable éclairage. En effet, comment savoir si tel papier que tu écris est digne d’intérêt puisque tous ceux que tu écris sont de la même verve c'est-à-dire : ne cherchant qu’à détruire et critiquer sans rien apporter comme construction.»
4 remarques, si tu permets :
1 – Bonjour la mauvaise foi : il suffit de se balader sur mon blogue personnel pour s’apercevoir que je n’y fais pas que « détruire et critiquer.»
Et le meilleur moyen de savoir si un article est digne d'intérêt, c'est encore de le lire intégralement et de se faire son opinion après.
2 – À l’occasion, je m’en prends à un politicien ? Wouah ! Je comprends qu’un Français en soit outré. Dans son pays, jamais ô grand jamais on n’oserait médire d’un édile…
Rappelons tout de même que sur feu ton propre blogue Vox, ton unique article consistait en une critique acerbe et fort peu constructive d’une politique du ministre Jean-Louis Borloo.
3 - Je te signale que j'écris d'autres blogues dans lesquels j'ai la prétention d'apporter quelques pierres à un ou deux édifices :
http://aeronote.typepad.com/
http://rapports-minoritaires.net
J’y suis souvent critique. Mais alors je me fais fort d’y être constructif. Il en va de ma crédibilité professionnelle.
[Soit dit en passant, j’y fustige régulièrement la science technologique, ce « très grand dogme » dont tu me dis prisonnier…]
4 - Si un blogueur n’a plus le droit d’écrire - à titre personnel - pour pousser un coup de gueule de temps à autre, de quel côté est l’ayatollah ?
Est-ce que j’ai le droit de m’exprimer ? Où est-ce que je dois me limiter à écrire des e-haïku sur la beauté de la branche de cerisier qui ploie sous le poids de la neige dans le pavillon japonais du jardin botanique de Montréal par un beau matin de janvier ?
Au bout du compte, quand je lis ton commentaire, dans le ton que tu emploies, je peine pas à discerner l’apport du bouddhisme, en termes de tolérance et de respect de l’autre.
« Tout t’irrite et te révolte », écris-tu ? Je te retourne le compliment. À commencer par mes articles de blogue.
Mais bon, au moins, on discute…
Rédigé par : Trantorien | 12 juillet 2011 à 11h42
Ah décidément j’adore cette discussion écrite puisque là au moins je peux m’exprimer. Et il est vrai que je peux alors te faire parler (et non argumenter). Ta réponse me fait bien plaisir et c’est déjà pas mal.
Je vois que sur le bouddhisme nous ne sommes pas si éloigné que cela (bon un peu quand même mais bon…). Et oui il y a de grandes choses dans le christianisme mais très peu dans le catholicisme tu en conviendra je pense.
Pour ce qui est de l’église : il ne suffit de se réunir entre croyants pour faire une église ou alors toutes sectes est une église. Et je ne crois pas que cette idée soit beaucoup partagée.
Pour moi, mais qui suis-je pour penser cela, une église est une assemblée dirigeante qui veille au respect du dogme et qui « guide les brebis » qui risqueraient de s’égarer (comme toi ou moi d’ailleurs : comme quoi c’est parfois peu efficace). Or : rien de tout cela dans le bouddhisme. Et c’est tout ce que je voulais préciser. Quand à moi je pense que le bouddhisme est une « invention » bien supérieur au fil à couper le beurre (mais c’est un point de vue).
Je passerais (un peu facilité j’en conviens) sur mon discours sur ton intransigeance. Car, comme je l’ai moi-même « confesser » dans mon commentaire précédent [« D’ailleurs, en constant que ma réaction et mon écrit est un peu trop teinté d’affects et donc trop forte (mais proportionnée à tes écrits) je me suis interrogé »] je me suis laisser emporter par la passion face à un écrit que je trouve injuste et exagéré.
Pour ce qui est de mon article sur BORLOO, il est tout à fait vrai que je n’ai pas fais mieux que toi (peut-être même pire). Mais à ma décharge (je fais ce que je veux : je me décharge si je veux) : c’était un seul article (comme tu l’as signalé) et il ne risquait donc pas de discréditer les autres (oui je sais celle là elle était facile). Et j’ajoute que moi je reconnais cette erreur.
Pour je dis « erreur » : c’est un point de vue. Et cette fois je suis curieux de ton avis sur cette interrogation :
Le blog a cela d’intéressant qu’il permet une expression libre (ou presque) que souvent la presse classique a perdu. Le problème c’est que le blog est écrit pour le commun des mortels (n’y voit aucune injure même si j’ai bien noté que tu apportais ta contribution au monde). C’est un avantage car tous les sujets peuvent être saisis par tout le monde et le diffuser aux autres. Le gros problème c’est que les sujets sont traités de façon totalement subjective et sans la rigueur journalistique (tu me diras même le journalistes en manque souvent). Aussi tes articles sont souvent virulents (au moins dans le ton reconnaît-le) où tellement ironique qu’ils en deviennent acides. Alors que faire des « informations » donner. Ce qui trompe le lecteur (et c’est vrai pour tous les blogs) c’est que les écrits sont présentés comme de l’information alors qu’ils devraient être de simple coup de gueules sans chercher à démonter la seule vérité du point de vue de l’auteur. Et c’est, il me semble ce que tu fais. Non ?
Aussi il ne suffit pas de lire tes articles jusqu’au bout (ce que je m’efforce de faire) pour se faire une opinion car justement il n’est pas possible de se faire une opinion via un article de blog. L’article ne peut que conforter une opinion déjà faite ou au contraire venir en opposition et donc heurter. Penses aux blog sur durant la grippe A. Certains vilipendaient le vaccins et d’autres faisaient l’inverse. Impossible dans ces conditions de se faire une opinion car aucune source n’est alors fiable car bourrées de subjectivité.
Ah, juste pour finir : je suis certain qu’il t’es venu à l’esprit que Ton maire (si c’est le tiens tout de même) a bien un cerveau, voir une tête (pour le contenir) et qu’il avait une idée derrière cette tête pour prendre les décisions (qui semblent effectivement idiotes ou peu rationnelles). Par exemple : il ne souhaite peut-être pas préserver la bicoque horrible au titre du patrimoine. Il a peut-être un autre projet que le prometteur est venu contrarier. A moins qu’il n’est déjà un contentieux précédent et qu’il souhaite se venger…Ce n’est pas plus glorieux mais du coup l’information serait très différente. Aussi un journaliste se devrait d’enquêter ou au minimum interroger les deux parties ce que tu ne peux te permettre de faire.
Idem pour la superbe piste cyclable. Il est fort a parier que le but réel n’est pas de faire plaisir au vélos mais bien de dégoûter les automobilistes de prendre leur voitures. Tout comme de nombreuses villes en France prennent des décisions qui paraissent au moins aussi idiotes mais qui n’ont que pour seul but de donner d’autres habitudes de transport. Je ne cautionne pas car souvent il n’y pas d’offre de transport alternatif. Mais il faut avouer que cela apporterait un autre éclairage.
J’espère ne pas prendre trop de ton temps pour ce qui commence à ressembler à une discussion. Et c’est vrai : au moins on parle. Sans doute un peu parce que j’ai la possibilité de m’exprimer.
Rédigé par : Seldon | 12 juillet 2011 à 12h45
Pour ce qui est de l'église, étymologiquement et historiquement parlant, il ne s'agit pas nécessairement d'un organisme qui veille sur le dogme. Une église, c'est une assemblée de croyants (du grec eklesia : assemblée) qui pratiquent ensemble une même religion.
Tout groupe de croyants pratiquant une même religion devrait être considéré comme une église.
Cela peut paraitre choquant, mais il est absolument impossible de passer à côté de cette considération objective : la scientologie est une religion et toute organisation (ou "org") de scientologie est une église.
L'organisation internationale intitulée Church of Scientology représente l'orthodoxie scientologique, gardienne du dogme.
Une secte, c'est une organisation qui se sépare d'une église préexistante, souvent pour suivre un leader charismatique.
Donc, on ne peut pas réaliser une stricte et objective séparation entre d'un côté les églises (qui seraient forcément bonnes) et de l'autre les sectes (nécessairement mauvaises).
MAIS cela ne signifie pas que toute église est de facto respectable et respecte la loi.
En ce qui concerne le blogue, effectivement, il permet une liberté d'expression quasi-totale que les journalistes n'ont pas.
Et il est d'ailleurs intéressants de voir se multiplier les blogues de journalistes hébergés sur les sites des journaux eux-mêmes. Je pense notamment à l'exemple canadien de La Presse (http://www.cyberpresse.ca) : les articles sont globalement inintéressants. Mais les blogues des journalistes relèvent grandement le niveau. Lorsque le journaliste donne son avis et explique pourquoi il pense ainsi, il est autrement plus crédible que lorsqu'il copie-colle une dépêche de l'AFP.
Maintenant, le phénomène des blogues court-circuitent considérablement les journalistes, concurrencés par Monsieur ou Madame Toulmonde. Évidemment, il y a du déchet. Mais il existe une foultitude de blogues furieusement intéressants.
Même des personnalités qui publient allègrement dans les médias traditionnels (livres, revues professionnelles,...) ont un blogue.
En fait, le blogue a un avantage considérable pour son auteur : il lui donne une visibilité qui transcende les moyens traditionnels de publication.
Ainsi, un scientifique, un juriste, un linguiste, un économiste,... peuvent s'exprimer librement sur l'état de leurs travaux sans avoir à passer sous les fourches caudines d'une revue à comité de lecture.
Maintenant, ce n'est pas parce qu'on écrit un blogue que l'on a quelque chose à dire, ni que ce que l'on dit est crédible.
Mais je ne suis pas d'accord avec toi lorsque tu dis que l'on ne peut pas tirer une vérité d'une lecture des blogues parce que l'un dit blanc et l'autre dit noir.
Juger de la crédibilité d'une information et de la fiabilité d'une source, c'est un vrai travail. Mais ça se fait bien. Dans ma pratique professionnelle, l'étude des blogues fait partie d'une démarche dite de renseignement d'origine source ouverte. Et je peux t'assurer que j'apprends beaucoup plus de choses dans UN article de certains blogues spécialisés que dans 5 ou 6 articles de presse. Car même si un journaliste relate correctement des faits, il ne les comprend pas : il n'est bien souvent pas spécialiste. Contrairement à l'auteur d'un blogue professionnel.
Personnellement, je n'attends pas des lecteurs de mon blogue personnel qu'ils voient dans ses articles une vérité intangible. Lorsque je critique un maire, je garde à l'esprit qu'une majorité a voté pour lui. Lorsque je critique un film, j'ai bien conscience qu'on peut ne pas être d'accord avec moi.
Et lorsque je fustige un temple bouddhiste pour bobos, je ne fais que donner mon avis personnel. Qu'on aime ou pas. Mais il ne me viendrait pas à l'esprit de publier ce même article sur un de mes blogues professionnels !
Il faut savoir gérer son image sur le Web. Et c'est pour cela que je n'utilise pas Facebook à des fins personnels. [J'attends d'ailleurs impatiemment Google+ qui me permettra aisément de faire une stricte ségrégation entre sphères publique et privée.]
Rédigé par : Trantorien | 14 juillet 2011 à 09h13
Merci pour ta réponse, qui est des plus intéressantes. Je comprend ton point de vue sur les blogs comme étant une source d’informations. Mais cela n’est vrai que lorsque l’on a le temps et surtout les compétences pour déchiffrer les contenus, vérifier la valeur de la source, recouper le tout pour enfin en faire UNE information. Ce qui n’est pas le cas de la majorité des internautes dont je fais partie. N’oublies pas d’où te viens cette compétences ? (Tout le monde ne passe pas par ce parcours pro).
Le risque est alors pour la grande majorité des gens, de prendre un peu vite pour argent comptent les élucubrations ou les propos revenchares, ou encore la crédulité de nombreux blogueurs.
Bien sûr le risque existe avec les médias et les journalistes de moins en moins indépendants (j’en convient totalement) et surtout de moins ne moins professionnels (j’ai également constater le phénomène de « copier-coller » des dépêches AFP. A croire que les seuls journaliste restant se trouvent à l’AFP).
Mais ce risque est plus dû à une perdre de liberté de parole (acoquinage et pouvoir de l’argent) et de mauvaise formation des journalistes (ou perte de valeur je ne sais pas) qu’à l’apparition d’un nouveau média (le web 2.0) non encore appréhendé par tous. Je crois qu’il devient urgent de former nos enfants à l’analyse des informations, développer leur esprit critique MAIS sans les désabuser ni les rendre aigris (voir paranoïaque) : c’est la quadrature du cercle. Comme développer les compétences d’analyse et de critique sans en faire des Fox MULDER maniaco-paranoïaque.
Et lorsque que dis que tu n’attends pas que tes lecteurs prennent comme une vérité ce que tu écris, je ne te crois pas vraiment (mais cela n’est pas une critique car si l’on écrit c’est pour être entendu et cru). Mais là n’est pas le risque, en effet tous ne vont pas avoir ma démarche de tester la réaction de l’auteur pour étudier sa façon de prendre en compte la critique (ceci pour compenser mon manque de compétences en analyse de l’informations brutes). Donc, il est très possible que tes propos soient pris tel quel (ou presque).
Tu dis que tu as bien conscience que le maire a été élu par d’autres (je n’en doute pas) mais tu nies le fait qu’il a peut-être des desseins que tu ne connais pas. Et que par conséquent ses décisions apparemment absurdes (ce qui est fort probablement le cas) ne le sont peut-être pas et pire : tu n’envisages pas que d’autres que toi pense ces décisions bonnes ! Car si tel était le cas, tu aurais une tout autre approche : tu défendrais un point de vue et ne réaliserais pas une attaque en règle. J’ai l’impression très forte d’entendre de nouveau une certaine personne tenir ce genre de discours très critique (et désabusé) envers un autre maire (si tu vois ce que je veux dire ?).
Je serais preneur de tes découvertes concernant des blogs d’informations dignes d’intérêt et de sources journalistique. Ainsi je profiterais un peu de ton travail et de tes compétences.
Et c’est quoi GOOGLE + ? Moi qui est deux pages facebook et un profil sur une réseau pro. J’avoue que cette dernière info a piquée ma curiosité. Eh oui, je ne suis pas à la page en web 2.0 : j’étais un peu débordé ces deux dernières années.
Me trouvant un peu trop coulant sur ce commentaire je me dois d’ajouter : « NON le bouddhisme n’est pas une religion comme les autres ! NA ! »
Et je salut ta culture pour réussir à citer des cas de bouddhistes violents qui sont tout de même très rares. La "bonne foi" (jeu de mot intéressant non ?) pourrait te pousser à le reconnaître. Et cette non violence et la pratique de non-prosélytisme est tout de même un signe de différence très marquant ? Non ?
Rédigé par : Seldon | 15 juillet 2011 à 08h34
Tu as bien raison en ce qui concerne la formation de nos enfants.
Et pour ce qui est de la fiabilité des informations sur les blogues, tu pourras te référer - si ça t'intéresse - à un intéressant article d'un spécialiste dans un livre collectif consacré à la veille : http://www.slideshare.net/cdfr31/ebookveille-collaboratif-regards-croiss-sur-la-veille?from=embed (pp. 55-57). Ce n'est pas à l'épreuve des balles, mais c'est une bonne approche.
Pour le reste, j'ai plus de mal...
Tu écris :
« Et lorsque que dis que tu n’attends pas que tes lecteurs prennent comme une vérité ce que tu écris, je ne te crois pas vraiment (...) car si l’on écrit c’est pour être entendu et cru).»
Pas d'accord : je ne prétends pas détenir la vérité, particulièrement dans des domaines hautement subjectifs. Lorsque je critique un film, je n'ai pas l'outrecuidance de signifier que si on n'est pas d'accord, on est un abruti.
Tu poursuis :
« Tous ne vont pas avoir ma démarche de tester la réaction de l’auteur pour étudier sa façon de prendre en compte la critique.»
C'est précisément tout l'intérêt d'un blogue sur les médias traditionnels ! Si tu n'es pas d'accord, si tu te poses des questions sur ce qui est dit, tu lâches un commentaire.
Sur le maire du Plateau-Mont-Royal :
« Tu nies le fait qu’il a peut-être des desseins que tu ne connais pas.»
Héééééé ! Hooooooo ! J'écris le contraire à au moins deux reprises !!! :
1 - « Luc Ferrandez empêche donc toujours la construction sur ce terrain. Pour quelles raisons ? C'est là un mystère.»
2 - « Est-il un de ces écologistes tombés fort opportunément dans la politique et se débattant avec les réalités du terrain, une fois parvenu aux affaires ? Ou bien a-t-il un objectif secret, qui justifierait qu'il flingue la qualité de vie de ses administrés ? »
Tu écris ensuite, toujours à propos dudit maire :
« Tu n’envisages pas que d’autres que toi pensent ces décisions bonnes ! »
Pas de bol ! J'ai déjà eu l'occasion de discuter avec des résidents du Plateau qui n'étaient pas aussi virulents que moi. Les plus modérés sont dubitatifs, mais ils laissent une chance au maire et attendent de voir comment ça va évoluer.
Et ça continue :
« Si [tu envisageais] que d’autres que toi pensent ces décisions bonnes, tu aurais une tout autre approche : tu défendrais un point de vue et ne réaliserais pas une attaque en règle.»
Ben non, tu vois : j'envisage bien que d'autres ne pensent pas comme moi. Mais ça ne m'empêche pas de défendre mon point de vue. Et je suis sûr que, de leur côté, les modérés envisagent que je puisse avoir un point de vue différent du leur.
Me trouvant moi aussi trop coulant sur ce commentaire, je te poserai juste une question :
C'est quoi, cette attitude de prêchi-prêcha ?
Genre « Oh la la, tu dis du mal des gens ! Mais qui es-tu, toi, pour oser t'exprimer et juger les autres ? »
Eh bien, je suis un être humain qui vit dans un pays démocratique, qui jouit de sa liberté d'expression... et qui l'utilise.
Maintenant, on peut ne pas être d'accord. Et en plus, on peut me l'écrire !
Parce que le bougre, non content de s'exprimer librement, il laisse les autres faire de même ! Mais comment ose-t-il ?
[Bon, il y en a quand même un que je zappe régulièrement parce qu'il me trolle depuis 5 ans... : http://trantor.typepad.com/blog/2007/09/les-impens%C3%A9es-de-pascal-2.html ]
Alors, le couplet sur l'intolérance, ça me fait beaucoup de mal, ce que tu me dis là. ;-)
Je crois qu'il serait urgent d'arrêter de donner des leçons de morale tirées de La sociologie pour les nuls et de La pensée du Dalaï-Lama vu par le Reader's Digest.
Pour terminer sur une note plus joyeuse, Google+ [ http://www.google.com/intl/fr/+/learnmore/ ] est la réponse de Google à Facebook. Et elle s'annonce redoutable. Enfin...« In my opinion.»
(private joke pour fans de l'excellente série The Good Wife)
Rédigé par : Trantorien | 15 juillet 2011 à 11h54
Encore une fois tu gâches tout. Ton commentaires sur la "sociologie pour les nuls" (dd'autant que j'ai un peu étudié la matière) et le "Dalaï-lama vue par le reader'digest" et encore une fois méprisant et ne cherche qu'à blesser la personne qui a le malheur de ne pas être de ton avis. Oui je comprend que ce que je dis te parais être des leçons de morales; mais c'est sans doute parce que tu n'as pas l'habitude que l'on te dise franchement les choses.
Mais bon, je n'ai pas la prétention de te changer et je n'en aurais pas la force de toute façon.
Je ne sais pas encore si tu cherche à être méprisant ou si tu ne le fais pas exprès : c'est sans doute encore la seule vrai question qui me reste.
En ce qui concerne les références que tu cites, je vais m'y pencher. Et pour Google + c'est effectivement alléchant.
Je vais me mettre à la médiation : ça te dis ?
Rédigé par : Seldon | 15 juillet 2011 à 14h29
OK, alors, tu disais :
« Ton commentaire est une fois de plus méprisant et ne cherche qu'à blesser la personne qui n'est pas de ton avis.»
Pour ma part, je ne pense pas que ce soit plus méprisant que de me traiter implicitement de vieux con intolérant et aigri depuis 2... non, 5 commentaires.
Tu poursuis :
« Je ne sais si tu cherches à être méprisant ou si tu ne le fais pas exprès.»
Il manque une alternative à ton questionnement :
Et si je l'avais fait exprès sans chercher à être méprisant ?
Je sais pertinemment que tu as étudié la sociologie ! Et il fut un temps où tu aurais souri en lisant la phrase incriminée, sans que j'ai besoin de la farcir de smileys.
Message reçu : l'auto-dérision n'est pas soluble dans le bouddhisme tibétain.
Cela dit, j'aurais dû m'en douter.
Parce que pour venir me reprocher de critiquer un maire pour des questions de circulation urbaine sous mes fenêtres, il faut quand même que tu sois bien incapable de rire de toi-même. As-tu oublié qu'il y a quelques années, tu étais en guerre ouverte contre le maire de ta bourgade qui avait installé un feu rouge devant chez toi ?! Tu étais même allé jusqu'à afficher aux fenêtres de ta maison des pancartes revendicatives contre ledit édile.
Tu niais le fait qu’il avait peut-être des desseins que tu ne connaissais pas. Et que par conséquent ses décisions apparemment absurdes ne l'étaient peut-être pas. Et pire : tu n’envisageais pas que d’autres que toi pensassent ces décisions bonnes ! Car si tel avait été le cas, tu aurais eu une tout autre approche : tu aurais défendu ton point de vue et n'aurais pas réalisé une attaque en règle. J’avais la très forte impression d’entendre de nouveau une certaine personne tenir ce genre de discours très critique (et désabusé) envers un autre maire (si tu vois ce que je veux dire ?).
Attention : je précise que le paragraphe qui précède est une reprise de ton 4ème commentaire et qu'il est utilisé ici dans un sens ironique et non méprisant. Attention smileys ;-) ;-) ;-) ;-) ;-) ;-) ;-) ;-) ;-) ;-) ;-) ;-) ;-) ;-) ;-)
Tu as étudié la sociologie. Et moi, j'ai étudié un certain nombre de sociologues (des religions). Et je connais par coeur leur rhétorique : tout se vaut et on n'a pas le droit de dire le contraire sinon on est un vilain intolérant.
Donner son avis ? Mais vous n'y pensez pas ?! Que vont dire les gens ?
Pour ce qui est de :
« Tu n'as pas l'habitude qu'on te dise franchement les choses »...
J'en connais une qui s'étoufferait de rire en lisant ça !
Et pour finir :
« Je n'ai pas la prétention de te changer. »
Dans ce cas, arrête tout de suite de jouer les pères La Morale parce que tu as lu Bourdieu et Tenzin Gyatso dans le texte. Ça devient fatigant.
Et reprenons le fil de ce qui devait être une conversation.
Pour ce qui est de la méditation, merci mais je vais passer mon tour...
Rédigé par : Trantorien | 17 juillet 2011 à 01h00